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30 décembre 2010
Top 10 : L’Oréal et Ericsson réputées respecter le mieux l’égalité hommes-femmes
Universum, société d’études spécialisées dans le milieu étudiant, a interrogé, entre novembre 2009 et février 2010, 20333 élèves de grandes écoles de commerce et d’ingénieurs sur leur image de “l’employeur idéal”, et sur les critères de leur choix (​www.universumglobal.com​).
En exclusivité avec Universum, le blog “Emploi et Entreprises” sélectionne chaque semaine les dix entreprises préférées des jeunes diplômés sur un critère déterminé, et compare cette sélection au Top 10 des “employeurs idéaux” tous critères confondus.
Tous les “Top 10″ déjà publiés sont disponibles en ligne sur notre blog en cliquant sur ce lien.
Le thème de la parité est depuis plusieurs années un élément important de la réputation des entreprises, surtout à l’égard d’un public de jeunes diplômés où les femmes ont récemment acquis une position majoritaire, toutes spécialités confondues.
L’attention à l’égalité de traitement (rémunération et carrières) et à la lutte contre le fameux “plafond de verre” fait des politiques de parité menées par certaines entreprises un argument d’attractivité important.
Celles pour qui la parité est en quelque sorte un gène “culturel”, comme les scandinaves Ericsson et Ikea, arrivent ainsi en tête du classement selon le critère “respecte et encourage l’égalité Hommes/Femmes”.
Elles ont suivies par des entreprises qui ont fait de la parité un thème important de leur gestion de ressources humaines, tout en communiquent sur cette politique: c’est le cas de L’Oréal et de ST Microelectronics​. D’autres entreprises sont a priori considérées comme respectueuses de la parité, même si elles n’en ont font pas spécialement mention, le plus souvent en raison de leur statut public (France Télévisions​, La Poste, SNCF) qui les contraint à un respect plus strict des règlementations en matière de parité des rémunérations et des carrières.  
A noter qu’aucune grande entreprise de secteurs traditionnels comme l’automobile, l’aéronautique, la banque, le conseil, l’audit… n’apparaît dans ce palmarès de la parité. Celle-ci semble plutôt associée à des secteurs plus innovants comme les medias, la haute technologie, le luxe, la beauté…
A noter toutefois que seulement deux entreprises, L’Oréal et Google, figurent à la fois dans ce classement sur le critère du respect de la parité, et dans le classement tous critères confondus des employeurs les plus attractifs. Autrement dit, le fait de respecter l’égalité hommes-femmes ne semble pas être un argument décisif pour attirer l’intérêt des jeunes diplômés.
Ecoles de Commerce/ Management
Culture d’entreprise qui respecte et encourage l’égalité Hommes/Femmes 2010
EntrepriseClassement
Ericsson1
IKEA2
STMicroelectronics3
L’Oréal4
France Télévisons5
La Poste6
Yves Rocher7
SNCF8
Canal +9
Pierre Fabre10
Ecoles d’ingénieurs
Culture d’entreprise qui respecte et encourage l’égalité Hommes/Femmes   2010
EntrepriseClassement
L’Oréal1
Pierre Fabre2
France Télévisons3
TF14
La Poste5
Atos Origin6
Canal +7
LVMH8
Google9
Procter & Gamble10
 Employeurs les plus attractifs, tous critères confondus
Ecoles de Management20102009
                                  Rang                 Rang
LVMH11
L’Oréal22
Google35
Canal +44
Air France53
Danone66
Nestlé710
Ernst & Young87
BNP Paribas98
Veolia Environnement109
Ecoles d’Ingénieur20102009
                                 Rang                  Rang
EADS11
Veolia Environnement22
Google36
Thales45
EDF53
Areva64
Dassault Aviation77
TOTAL88
VINCI910
Air France1014
30 décembre 2010 Publié Actualité​, Jeunes diplômés​, Premier job, Responsabilité sociale, Universum | 4 Commentaires | Lien permanent |Alerter
29 décembre 2010
La cote 2011 des diplômes selon “Challenges”
Le magazine économique Challenges daté du 18 décembre au 5 janvier publie sa traditionnelle « Cote des diplômes » des écoles de commerce et d’ingénieurs, MAE, MBA, masters universitaires, DUT, etc.
Les écoles de commerce post-prépas les mieux cotées (3 étoiles) sont, dans le désordre, Grenoble EM, Edhec, Lyon EM, Euromed, Audencia Nantes, ESCP Europe, Essec, HEC, Rouen BS et ESC Toulouse. Avec 1 seule étoile, on trouve Amiens ESC, Caen/Le Havre, La RochelleESC ou encore Troyes ESC…
En post-bac, neuf écoles de commerce obtiennent les 3 étoiles: ESSCA, EM Normandie, Ieseg, Espeme (groupe Edhec), Cesemed (groupe Euromed), Epsci (groupe Essec), ESCE, ESG Paris et Cesem Reims. Au bas du classement, on trouve, par exemple, Escip Longuenesse, Idrac Lyon, Ipag Paris-Nice ou Tema Reims.
A noter que SKEMA Business School (Sophia-Antipolis) n’est pas encore cotée - à la différence de précédents classements - dans cette édition 2011, la fusion ESC Lille et CERAM est sans doute trop récente.
Pour les ingénieurs pst-prépa et post-bac, la majorité est classée avec trois étoiles. Avec 1 seule étoile : ENSCL Lille.
Un tableau fait enfin le point sur les « salaires bruts médians » 1 an après la sortie des bac+5, des écoles de commerce et d’ingénieurs…
29 décembre 2010 Publié Actualité | 4 Commentaires | Lien permanent | Alerter
Les entreprises un soupçon plus optimistes pour 2011
Les entreprises sont plus confiantes dans l’avenir et envisagent une reprise des intentions d’embauches (+2%) pour 2011, selon une enquête annuelle menée auprès de 3732 entreprises par Opcalia​, organisme collecteur des fonds de la formation professionnelle.
Interrogées du 27 octobre au 30 novembre, une majorité d’entreprises (61%) disent avoir confiance dans l’avenir, contre seulement 53% en 2009. Les grandes entreprises (entre 50 et 249 salariés ou plus de 250 salariés) sont largement optimistes (73 et 72% ont confiance dans l’avenir), les petites (moins de 10 salariés) beaucoup moins (58%).
Alors que les intentions d’embauches étaient encore en baisse de 5% en 2010 (après -152% en 2009), les projections pour 2011 s’établissent à +2% (Opcalia et AFP).
29 décembre 2010 Publié Actualité | Pas de commentaire » | Lien permanent | Alerter
21 décembre 2010
« Neige et politique » dans “Le Monde Economie” du 21 décembre
 
Dans “Le Monde Economie” daté du mardi 21 décembre, Thibault Gajdos (CNRS-Groupement de recherche en économie quantitative d’Aix-Marseille-IDEP) s’intéresse aux « surprises prévisibles » - dont les événements neigeux récents sont une illustration -, qui « sont dues à des obstacles politiques, organisationnels et psychologiques ».
Voici le texte de cette chronique titrée « Neige et politique » :
« Mardi 7 décembre, à midi, Météo France plaçait en vigilance orange à la neige et au verglas douze départements du nord-ouest de la France, et annonçait une dégradation des conditions d’enneigement pour le lendemain. Ces prévisions ont conduit Bison futé à alerter dès mardi sur le risque d’une dégradation rapide des conditions de circulation routière. La pagaille du 8 décembre avait donc été prévue ; elle a pourtant semblé prendre au dépourvu les pouvoirs publics.
Il s’agit là d’un parfait exemple de ce que Max Bazerman et Michael Watkins, professeurs à Harvard, ont appelé des « surprises prévisibles », c’est-à-dire des événements graves que les décideurs n’ont su prévenir alors qu’ils disposaient de toute l’information nécessaire.
Dans un ouvrage paru en 2004 (Predictable Surprises : The Disasters You Should Have Seen Coming and How to Prevent Them, Harvard Business School Press), ils analysent en détail l’attentat du 11 septembre 2001 et la faillite d’Enron, démontrant que ces désastres étaient bien des surprises prévisibles.
Selon ces auteurs, les surprises prévisibles sont essentiellement dues à des obstacles politiques, organisationnels et psychologiques.
Ce dernier aspect est sans doute le plus intéressant. Les psychologues ont, depuis longtemps, mis en évidence des biais systématiques dans les jugements et décisions individuels.
En s’appuyant notamment sur les travaux de Daniel Kahneman (Princeton) et Amos Tversky (Stanford), Bazerman et Watkins identifient des biais cognitifs qui permettent d’expliquer en partie les surprises prévisibles.
Le premier biais est l’optimisme, qui consiste à nier l’importance des problèmes. C’est le ministre de l’intérieur, Brice Hortefeux, annonçant, contre toute évidence : « A ce stade, il n’y a pas de pagaille. »
Le second biais est l’égocentrisme, qui consiste à minorer sa propre responsabilité en cas d’échec, et à majorer celle d’autres acteurs. C’est le premier ministre François Fillon se défaussant sur Météo France.
Le troisième biais est la tendance à négliger les événements que l’on n’a pas subis soi-même, et à accorder une importance disproportionnée à ceux que l’on vient de subir. C’est l’absence de préparation des pouvoirs publics le 8 décembre, et leur mobilisation soudaine à l’annonce d’un second épisode neigeux.
Le quatrième biais est la myopie, qui consiste à accorder une importance disproportionnée au futur proche par rapport au futur lointain. C’est ce qui explique que ce n’est qu’au seuil de la crise que les pouvoirs publics se sont mobilisés.
Enfin, le dernier biais important consiste à surévaluer les coûts des actions tout en sous-évaluant leurs bénéfices, ce qui conduit à privilégier les mesures les plus conservatrices ou l’inaction. La réduction des moyens consacrés aux services publics et l’absence de politique ambitieuse de transports publics en Ile-de-France relève en grande partie de cette logique.
A y regarder de plus près, l’analyse de Bazerman et Watkins ne s’applique pas qu’à l’épisode neigeux du 8 décembre. Loi TEPA sur l’exonération des heures supplémentaires (dont l’inefficacité et l’injustice étaient annoncées), réduction du nombre d’enseignants (ce qui mine l’efficacité du système scolaire), agitation des vieilles lunes populistes, xénophobes et identitaires (dont l’extrême droite sort renforcée), reculs en matière de politique environnementale : la liste des surprises prévisibles semble interminable. Etonnant, non ? »
« Le Monde Economie » propose ses rendez-vous traditionnels à lire dans l’édition Abonnés du Monde.fr ou dans “Le Monde” daté mardi 21 décembre :
- « En route vers la stagflation », par Nicolas Baverez​.
- La chronique de Martin Wolf : « Enfin une bonne nouvelle ».
- Livre : « Atlas mondial des zones franches », sous la direction de François Bost. Editions La Documentation française, 314 pages, 50 euros (par Philippe Arnaud​).
- Les acteurs de l’économie : «Les crayons révolutionnaires de M. Conté »», par Jacques-Marie Vaslin.
- Entreprise : « Quels critères définissent un bon dirigeant ? », par Pierre-Yves Gomez.
Stratégie d’entreprise:
- Entretien avec Frédéric Boucher​, directeur de l’entreprise Sturgeon, premier producteur français, depuis 2002, de caviar d’élevage, propos recueillis par Mathias Thépot.
- L’élevage a été lancé par l’interdiction de la pêche de l’esturgeon, par Mathias Thépot.
Au sommaire du dossier de la semaine :
- Zone euro : un déficit de volonté politique​. Le sommet des 16 et 17 décembre a remis à plus tard les mesures structurelles qu’exige, selon les experts, la crise de la monnaie unique. « Euro-obligations », garantie mutuelle, fédéralisme fiscale… les solutions évoquées nécessitent un retour de l’esprit européen, par Adrien de Tricornot​.
- En Allemagne, un mécanisme de péréquation permet aux Länder de s’entraider, par Cécile Boutelet​.
- Aux Etats-Unis, 46 Etats sur 50, en grave déficit, doivent leur salut à l’aide et à la garantie fédérale, par Sylvain Cypel.
- Questions-réponses : zone euro et politique monétaire.
- Entretien avec Daniel Gros, directeur du Centre d’études des politiques européennes, à Bruxelles : « Il faut restructurer toutes les dettes d’un coup, afin de stopper la contagion », propos recueillis par Philippe Ricard.
21 décembre 2010 Publié Actualité | Pas de commentaire » | Lien permanent | Alerter
14 décembre 2010
“Sexe, drogue et légalisation” dans “Le Monde Economie” du 14 décembre
 
La “Chronique de la semaine” publiée par “Le Monde Economie” du mardi 14 décembre, rédigée par Emmanuelle Auriol, de l’Ecole d’économie de Toulouse, dont l’intégralité est ici présentée, est titrée « Sexe, drogue et légalisation ».
“Après des mois de débats houleux, la « proposition 19 », qui visait à légaliser la consommation de cannabis en Californie, n’a pas abouti, n’ayant pas recueilli les suffrages nécessaires. Parallèlement, en France, entre la série « Maison close » de Canal+, les nombreux ouvrages qui fleurissent sur le sujet pour les fêtes et les politiques qui, telle la députée Chantal Brunel (Seine-et-Marne, UMP), militent pour la réouverture des maisons closes, le vieux débat sur la légalisation de la prostitution est revenu dans l’actualité.
Les arguments sont identiques. Légales ou pas, ces industries prospèrent. La différence, c’est que, lorsqu’elles sont dans la clandestinité, elles alimentent le crime organisé et présentent une menace pour la santé et l’ordre public.
Puisque la prohibition n’empêche pas les consommations, autant légaliser les activités incriminées pour mieux les contrôler. L’Etat réalise alors un double bénéfice, fiscal d’une part, par les nouveaux prélèvements que la légalisation génère, et en coût de répression d’autre part, avec l’affaiblissement des mafias induit par la diminution de leurs activités, et tout cela à un niveau de consommation constant.
Présentée comme cela, la légalisation n’aurait donc que des avantages. De fait, d’après un récent sondage, près de 60 % des Français seraient favorables à la réouverture des maisons closes. Le problème, c’est que ce discours occulte certains aspects problématiques de la légalisation, notamment le fait qu’elle entraîne en réalité une augmentation des consommations.
La prohibition constitue une barrière à l’entrée des marchés. Les mafias s’y organisent en cartels, ce qui leur permet de pratiquer des prix élevés. Certaines études montrent que l’héroïne est vendue dix-neuf fois plus cher du fait de sa prohibition et de la structure de marché cartellisée associée.
Si l’Etat veut éliminer les mafias par la légalisation et qu’il applique le prix des cartels, ces derniers réagiront en baissant leur marge, cassant les prix et gonflant la demande.
C’est un problème pour la prostitution, où le prix permettant l’éviction des réseaux mafieux est en deçà de tout minimum légal. Du coup, les pays où les maisons closes sont tolérées, tels que l’Australie, les Pays-Bas ou l’Allemagne, n’ont pas réussi à éliminer la prostitution clandestine et ont en revanche gonflé le nombre de prostituées. On estime ainsi qu’avec ses 16 millions d’habitants, les Pays-Bas comptent autant de prostituées que la France. L’Allemagne, elle, en compte vingt fois plus.
Pour les psychotropes, les prix étant flexibles, l’élimination des trafiquants par une politique de l’offre est possible. Le prix à payer est une hausse des consommations, comme en témoigne l’expérience de la prohibition aux Etats-Unis dans les années 1920. Les données de mortalité et de morbidité révèlent en effet que la consommation d’alcool a chuté de 70 % au début de la Prohibition, avant d’augmenter de 30 % à 40 % à la fin. Le bénéfice de cette diminution en termes de santé publique est à mettre en regard du coût considérable généré par l’émergence de la mafia américaine, toujours en place aujourd’hui.
La légalisation est un instrument majeur dans la lutte contre le crime organisé. Elle est souhaitable à ce titre. Mais pour en limiter les effets pervers, les recettes fiscales supplémentaires devraient être allouées au financement de politiques de gestion de la demande et de prévention, ainsi qu’à des mesures de répression des mafias, le but étant d’augmenter les coûts de « fonctionnement » de ces dernières pour faciliter leur éviction du marché des produits légalisés.”
Emmanuelle Auriol, Ecole d’économie de Toulouse
Le Monde Economie​” daté du mardi 14 décembre consacre son dossier hebdomadaire à l’OCDE qui fête ses 50 ans. En effet, le 12 juillet 1947, 16 pays d’Europe de l’Ouest créent une organisation commune chargée de gérer le plan Marshall, qui prend le nom d’organisation européenne de coopération économique (OECE) en 1948.
L’OECE devient l’OCDE en 1960. En cinquante ans, l’organisation a élargi, au-delà des questions économiques, le champ de ses recherches et de ses prescriptions aux thèmes sociaux, passant du quantitatif au qualitatif.
Au sommaire du dossier, à lire dans l’édition Abonnés du Monde.fr ou dans “Le Monde” daté mardi 14 décembre :
- OCDE: une expertise bridée par la contrainte​, par Adrien de Tricornot. 
- Les 50 ans de l’OCDE : think tank ou club de riches ?, par Antoine Reverchon.
- Migrations : des chiffres précieux, par Anne Rodier.
- Education : le capital humain d’abord, par Pierre Jullien.
- Les motifs de l’élargissement.
- Santé : un coût à réduire ou un investissement ?, par Anne Rodier.
- Du keynésianisme à la flexicurité : les ruptures du discours du l’emploi, par Anne Rodier.
- Entretien avec Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE, qui place le climat, la pauvreté, la dette, les monnaies et la mesure du progrès en tête des priorités : « il faut coordonner les politiques publiques sur cinq points décisifs », propos recueillis par Antoine Reverchon.
« Le Monde Economie », outre la chronique d’Emmanuelle Auriol, propose ses rendez-vous traditionnels :
- « La dette contre la démocratie », par Philippe Askenazy.
- La chronique de Martin Wolf : « le scénario du défaut ».
- Livre : « L’Organisation pirate », de Rodolphe Durand et Jean-Philippe Vergne. Editions Le Bord de l’eau, 176 pages, 16 euros (par Philippe Arnaud).
- Les acteurs de l’économie : «Patrice Hoppenot, promoteur des PME africaines », par Pierre Jacquet.
- Entreprise : « Que cachent les relocalisations ? », par Philippe Trouvé.
- Droit social : « Retraites : le fardeau est toujours là », par Francis Kessler.
14 décembre 2010 Publié Actualité | 11 Commentaires | Lien permanent | Alerter
13 décembre 2010
Top 10 des employeurs : Bain, Altran et Mc Kinsey réputés offrir les meilleures formations
Universum, société d’études spécialisées dans le milieu étudiant, a interrogé, entre novembre 2009 et février 2010, 20333 élèves de grandes écoles de commerce et d’ingénieurs sur leur image de “l’employeur idéal”, et sur les critères de leur choix (​www.universumglobal.com​).
En exclusivité avec Universum, le blog “Emploi et Entreprises” sélectionne chaque semaine les dix entreprises préférées des jeunes diplômés sur un critère déterminé, et compare cette sélection au Top 10 des “employeurs idéaux” tous critères confondus.
Tous les “Top 10″ déjà publiés sont disponibles en ligne sur notre blog en cliquant sur ce lien.
Les jeunes diplômés, conscients de la nécessité de se former “tout au long de la vie” pour conserver une “employabilité” suffisante sur un marché du travail toujours avide de compétences mises à jour, sont sensibles à l’argument d’une offre de formation continue de bon niveau, surtout dans l’entreprise de leur premier emploi.
Sur ce critère, ce sont les cabinets de conseil et, dans une moindre mesure, les entreprises de haute technologie, qui emportent largement la palme, que ce soit parmi les diplômés d’école de gestion ou d’ingénieurs - ces derniers étant autant attirés par les cabinets de conseil que leurs homologues “managers”.
Bain & Company arrive ainsi à la première place dans les deux cas. Paradoxalement, ce sont les “managers” qui placent une entreprise de l’informatique, Altran, au second rang, alors que les ingénieurs persistent dans le choix d’un cabinet de conseil, McKinsey​, pour cette seconde place.
Une entreprise industrielle hors informatique, General Electric, apparaît même au 9e rang chez les managers; les ingénieurs n’en citent guère que deux, Schlumberger et ABB. Au total, les “managers” citent sept cabinets et trois entreprises de technologie, contre respectivement six et quatre pour les ingénieurs.
Le secteur du conseil, y compris dans sa variante européenne avec Mazars, mais à l’exception d’Ernst&Young qui figure pourtant dans le Top 10 tous critères confondus, est ainsi confirmé dans son rôle de “3e cycle” d’études supérieures. Ce qui est à la fois valorisant pour ce secteur, mais inquiétant quant à sa capacité à limiter le turn over dont il est souvent victime.
Enfin, le critère de formation et de développement ne semble pas décisif dans le choix d’un premier employeur, puisqu’une seule entreprise, Google, se trouve à la fois dans le Top 10 sur ce critère et dans le Top 10 tous critères confondus.
Commerce / Management Développement & formation professionnels
EntrepriseClassement 2010
Bain & Company1
Altran2
A.T. Kearney3
The Boston Consulting Group4
Accenture5
McKinsey & Company6
Mazars7
IBM8
General Electric9
PricewaterhouseCoopers10
 
Ingénieur Développement et formation professionnels
EntrepriseClassement  2010
Bain & Company1
McKinsey & Company2
Atos Origin3
Accenture4
The Boston Consulting Group5
Schlumberger6
KPMG7
ABB8
Mazars9
Google10
Top 100 des employeurs idéaux 2010
Étudiants en Écoles de Commerce/Management20102009
                                        Rang               Rang
LVMH11
L’Oréal22
Google35
Canal +44
Air France53
Danone66
Nestlé710
Ernst & Young87
BNP Paribas98
Veolia Environnement109
Top 100 des Employeurs Idéaux 2010
Étudiants en Écoles d’Ingénieur/IT Classement Ingénieur/IT20102009
RankRank
EADS11
Veolia Environnement22
Google36
Thales45
EDF53
Areva64
Dassault Aviation77
TOTAL88
VINCI910
Air France1014
13 décembre 2010 Publié Sondages​, marché du travail, Jeunes diplômés​, Universités et grandes écoles, Premier job, Universum | Un commentaire » | Lien permanent | Alerter
07 décembre 2010
“La protection sociale des émergents” dans “Le Monde Economie”
 
“Le Monde Economie” daté du mardi 7 décembre consacre son dossier à la protection sociale des pays émergents : Brésil, Chine, République tchèque, Mexique, etc alors que se déroulait, au Cap (Afrique du Sud), du 29 novembre au 4 décembre, un Forum international sur le sujet, qui réunissait les délégués de 120 pays de l’Association internationale de la sécurité sociale (AISS).
Partant du constat qu’en moyenne, 17,2% du PIB mondial est consacré à la sécurité sociale, 19,4% dans les pays à hauts revenus et 4,1% dans les pays à faibles revenus, « nombre de pays émergents investissent dans le social » pour « soutenir la croissance en développant la demande intérieure. La garantie d’un revenu minimum devient un investissement ».
Au sommaire du dossier, à lire dans l’édition Abonnés du Monde.fr ou dans “Le Monde” daté mardi 7 décembre :
- « La protection sociale », un chantier émergent, par Rémi Barroux.
- « La Slovaquie a testé les limites d’un régime de retraite par capitalisation », par Martin Plichta.
- « Questions-réponses : les modèles en matière de protection sociale ».
- « Au Brésil, un système à deux vitesses et des allocations pour les plus pauvres », par Jean-Pierre Langellier.
- Entretien avec Bruno Palier, directeur de recherche du CNRS à Sciences Po : «Une approche innovante, visant à investir dans l’éducation et la santé», propos recueillis par Anne Rodier.
« Le Monde Economie » propose ses rendez-vous traditionnels :
- « Euro : sortir du déni », par Jean Pisani-Ferry.
- La chronique de Martin Wolf : « L’Europe à l’heure de vérité ».
- Livre : « Histoire sociale de l’impôt », de Nicolas Delalande et Alexis Spire. Editions La Découverte, collection « Repère », 128 pages, 9,50 euros (par Philippe Arnaud).
- Les acteurs de l’économie : «Winston Churchill et le choix de l’austérité »», par Pierre Bezbakh.
- Entreprise : « De l’avion au fromage, comment la Chine invente », par Joël Ruet.
- Management : « L’innovation de rupture exige la coopération », par Armand Hatchuel.
- Chronique de la semaine : « Incroyable : le prix du pétrole est stable ! », par Philippe Chalmin.
- Stratégie d’entreprise. Entretien avec Muriel Morin, DRH du groupe GDF-Suez, qui explique comment l’entreprise rend compte de sa gestion des ressources humaines : « les données sociales sont certifiées par les commissaires aux comptes », propos recueillis par Antoine Reverchon.
- Les groupes du CAC 40 donnent des informations parfois limitées, par Antoine Reverchon.
07 décembre 2010 Publié Actualité | 2 Commentaires | Lien permanent | Alerter
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